Constat....
Par la foi de Martine lignée de l’île
Tu ne m’auras plus jamais homme vil
Te voilà revenue bête noire en furie
Echappée de je ne sais quelle écurie
Serf assujetti du diable malsain
Pourquoi côtoies-tu mon chemin
Sans pudeur encore une fois tu as osé
Me faire l’affront de venir me perturber
Récidiviste en combien de moments
Eclair aveuglant tonnerre effrayant
Je vois ta silhouette danser de haine
Acharnée affamée comme une hyène
J’entends ta voix dans mon intérieur
Vibrer mes veines pour semer la peur
Le désordre, la dispute et le malheur
Mes membres tremblants de frayeurs
Arrosés d’une froide coulée de sueur
Attendent de toi toute sorte d’horreur
Ta trahison est la source des malheurs
Tu me dupais me faisant croire au bonheur
Toujours de mauvais présage sur moi
Tu accommodes mes peines à tes joies
Tu éveilles en moi mes émotions endormis
Tu me pousses à l’ivresse jusqu’à l’interdit
Otes-toi de mon miroir retire ton ombre assombri
Que je vois tes infimes signes sur ton visage terni
Tu me bouscules fort, tu m’aveugles, tu m’assourdis
Tu prends ma fièvre en divertissements mieux loties
Tu prétends garder quelques secrets sur moi
Encore mensonge tu racontes n’importe quoi
Tu m’intimides par le chantage et la menace
Non, Je ne me plierais plus quoi que tu fasses
Eloignes- toi, libères ma pensée insurgée
Révoltée, tu ne pourras jamais l’étouffer
Tu ne m’auras plus car de ferme foi
Je ne me laisserais plus être ta proie
Tu seras repoussée, chassée puis bannie
de mon coeur de ma pensée et de ma vie
Ô toi qui de ton symbole est ce vil récit
-Bari -




